nos intérêts en famille et compté de clerc à maître avec les peuples.
L'Europe m'eût bientôt fait de la sorte véritablement qu'un même peuple, et chacun, en voyageant partout, se fût trouvé toujours dans la patrie commune. Il eût demandé toutes les rivières navigables pour tous, la communauté des mers, et que les grandes armées permanentes fussent réduites désormais à la seule garde de souverains.
De retour en France, au sein de la patrie, grande, forte, magnifique, tranquille, glorieuse, j'eusse proclamé ses limites immuables; toute guerre future, purement défensive; tout agrandissement nouveau antinational j'eusse associé mon fils à l'Empire; ma dictature eût fini, et son règne constitutionnel eût commencé...
Paris eût été la capitale du monde, et les Français l'envie des nations!...
Mes loisirs ensuite et mes vieux jours eussent été consacrés, en compagnie de l'impératrice et durant l'apprentissage royal de mon fils, à visiter lentement et en vrai couple campagnard, avec nos propres chevaux, tous les recoins de l'Empire, recevant les plaintes, redressant les torts, semant de toutes parts et partout les monuments et les bienfaits.»
Egli, destinato dalla provvidenza alla triste e obbligata parte del carnefice dei popoli, voleva persuadere se stesso che il fine delle sue azioni era stato il bene dei popoli e che lui poteva dirigere i destini di milioni di uomini e fare cose buone per mezzo del potere!
«Des 400.000 hommes qui passèrent la Vistule,» scrisse più oltre della guerra di Russia, «la moitié était Autrichiens, Prussiens, Saxons, Polonais, Bavarois, Wurtembergeois, Mecklenbourgeois, Espagnols, Italiens, Napolitains. L'armée impériale, proprement dite, était pour un tiers composée de Hollandais, Belges, habitants de bords du Rhin, Piémontais,