ruolo di innamorati, Bilibin una volta disse en petit comitéalla sua amica Hélène la propria opinione al riguardo.
«Ecoutez, Bilibin,» (Hélène chiamava sempre per cognome gli amici intimi), e con la mano bianca, carica di anelli, sfiorò la manica del suo frac. «Dites moi comme vous diriez à una soeur, que dois-je faire? Lequel des deux?»
Bilibin corrugò la fronte e, con un sorriso a fior di labbra, si fece pensieroso.
«Vous ne me prenez pas alla sprovvista, vous savez,» disse. «Comme véritable ami j'ai pensé et repensé à votre affaire. Voyez vous. Si vous épousez le prince (era il giovane),» egli piegò un dito, «vous perdez pour toujours la chance d'épouser l'autre, et puis vous mécontentez la Cour. (Comme vous savez, il y a une espèce de parenté). Mais si vous épousez le vieux comte, vous faite la bonheur de ses derniers jours, et puis comme veuve du grand... le prince ne fait plus de mésaillance en vous époussant,» e Bilibin spianò la fronte.
«Voílà un véritable ami!» disse Hélène raggiante, sfiorando ancora una volta la manica di Bilibin. «Mais c'est que j'aime l'un et l'autre, je ne voudrais pas leur faire de chagrin. Je donnerais ma vie pour leur bonheur à tous deux,» disse.
Bilibin si strinse nelle spalle come a dire che nulla poteva di fronte a un simile cruccio.
«Une maîtresse-femme! Voilà ce qui s'appelle poser carrément la question. Elle voudrait épouser tous les trois à la fois,«pensò Bilibin.
«Ma ditemi, come vede questa faccenda vostro marito?» disse, non temendo, data la sua reputazione, di fare una brutta figura con una domanda così ingenua. «Acconsentirà?»